Django Unchained
Plate-forme : Blu-Ray
Date de sortie : 17 Mai 2013
Résumé | Test Complet
Editeur :
Développeur :
Genre :
film
Multijoueur :
Non
Jouable via Internet :
Non
Test par

Nic007


8/10

Réalisé par Quentin Tarentino.

Sud des États-Unis, 2 ans avant la guerre civile. Django, un esclave au lourd passé, rencontre le chasseur de primes allemand Dr. King Schultz, à la poursuite des dangereux frères Brittle. Puisque seul Django peut le mener à eux, Schultz lui propose de l’émanciper s’il arrive à capturer les Brittle, morts ou vifs. Django obtient son émancipation mais continue cependant à suivre Schultz dans sa traque aux criminels avec pour seul but: retrouver son épouse, esclave, Broomhilda. Leur recherche les mène à Calvin Candie, propriétaire sans scrupules de ‘Candyland’, une plantation où Ace Woody organise des combats entre esclaves. En explorant la plantation sous un faux prétexte, Django et Schultz éveillent la méfiance de Stephen, esclave et homme de main de Candie, qui en vient à contrôler tous leurs faits et gestes. Lorsque Django et Schultz voudront s’enfuir avec Broomhilda, ils devront choisir entre indépendance et solidarité, sacrifice et survie.

Unanimité méritée pour un film d’une ampleur remarquable. Commençant en dilettante le film se durcit au fur et à mesure que de chasseurs de prime cyniques nos deux héros se transforment en justiciers impitoyables. Une fois de plus on a soif de justice. Seul Tarentino avec son style si débridé peut se permettre d’aborder une question historique aussi sensible avec une telle désinvolture. C’est paradoxalement grâce à son style décalé qu’il peut approcher le sujet aussi frontalement. Au second degré de la mise en scène (portée par Waltz) répond le premier degré des intentions (portée par Fox). La montée en puissance du film (on pénètre lentement au cœur de l’esclavagisme), qui est autant de tension accumulée, débouche sur une explosion de violence jubilatoire dans le plus pur style tarentinien. Toujours au top.

VERDICT

-

Un bel hommage au western spaghetti avec des plans dignes de Sergio Leone. Morricone est d'ailleurs de la partie mais la playlist de Tarentino ne se limite pas à la musique de genre et il associe à ses images une bande son tout aussi décalée que son style cinématographique associant humour, violence, considérations verbales et performances d'acteurs.

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