![]() Plate-forme : Bande Dessinée Date de sortie : 20 Mars 2026 Options : Alertes - Voter pour ce jeu Editeur : Développeur : Genre : Bande dessinée Multijoueur : Non Jouable via Internet : Non Test par Nic0077/10 Scénario et dessin : Akito Aihara New Normal est une série toujours en cours de parution au Japon et qui a connu huit tomes à ce jour aux éditions Funguild. Depuis quelque temps, une maladie infectieuse fait le tour du monde, rendant les masques obligatoires et les jeunes peu habitués à voir le dessous de leur visage. Les années ont passé et un mur impénétrable a été créé qui sépare le lieu d'origine de la pandémie du monde habitable. Dans la nouvelle normalité, l'utilisation de masques est monnaie courante. Nos protagonistes sont des adolescents qui sont nés dans cette nouvelle ère et n'ont pas connu la vie avant les masques. Lors d'une rencontre fortuite, Hata trouve Natsuki en train de boire de l'eau à une fontaine. Lrsqu'elle remarque que quelqu'un est là, elle ne peut s'empêcher de le regarder sans se couvrir, lui révélant complètement son visage. A partir de ce moment, Hata ne peut plus oublier son visage, au point de ne plus se concentrer lorsqu'il est dans le club de drones auquel il appartient. Natsuki lui demande de discuter, mais seul... Que va-t-il avoir à lui dire. Comment va évoluer cette relation ? Parviendront-ils à faire disparaître la maladie ? Incapables d'exprimer leurs sentiments, Hata et Natsuki s'éloignent de plus en plus. La frustration de ne pouvoir se confier ne fait que les repousser davantage. Soudain, un jeune homme nommé Iura apparaît devant Natsuki, et lui aussi souffre de la même douleur. Qui est sur la couverture de ce tome 8 ? C'est un nouveau personnage. Les intrigues de la pandémie et du messager n'avancent pas très vite. On se demande quel rôle jouera Iura dans l'histoire. Le malentendu dû à la jalousie de Natsuki est résolu par l'intervention de son ami otaku impopulaire, ce qui est un peu… maladroit. Hata et Natsuki sont tous deux capables d'agir pour le bien des autres. Ils se ressemblent peut-être sur ce point. Le chapitre final, le 41.5, aurait sans doute été mieux conclu s'il avait fait suite à la convalescence de Sagara après sa blessure au chapitre 40 du tome 6. Après tout, le chapitre 41 est consacré aux deux nouveaux élèves. L'intrigue est riche en thèmes et relations interpersonnelles, et l'ajout d'une histoire d'amour compliquée rend le tout un pe confus. Ce tome manque de l'intrigue principale, des développements dynamiques et palpitants des précédents, et met en scène un protagoniste faible, en quête d'attention et morose, ce qui en fait un récit d'apprentissage banal. Notre empathie pour lui et nos attentes à son égard ont considérablement diminué. Quelqu'un qui se dévalorise, est incapable d'agir et ne fait que se justifier – un comportement stéréotypé – devrait rester recroquevillé dans un coin de sa chambre, à survivre tant bien que mal. Même si c'est inévitable vu le contexte, les personnages sont quasiment invisibles, si bien qu'au bout d'un moment, il devient encore plus difficile de les distinguer. Et pourtant, les personnages clés des tomes précédents sont totalement absents. Ce qui semblait au départ être une comédie érotique originale née de la pandémie s'est révélé étonnamment sérieux, avec une intrigue intéressante. Hata est gentil, courageux et un bon garçon, mais il est indécis. Son visage sous le masque n'est pas désagréable non plus. On comprend pourquoi il plaît aux filles de son âge, mais s'il aime Natsuki, il faudrait qu'il soit plus engagé. Il flirte avec Erika, se rapproche de Lisa, trébuche et finit par déshabiller les filles et leur arracher leurs masques – un scénario classique de pervers chanceux, mais le contraste avec la solidité de l'intrigue de départ est frappant. VERDICT-Nous avions l'impression que le héros n'agissait pas selon ses propres raisons. Bien qu'il soit très émotif, nous ne le trouvions pas particulièrement à la hauteur des enjeux, ce qui rendait ce tome un peu troublant. |